Arlette a mis un terme à sa présidence.
Une nouvelle présidente arrive et désite faire revivre ce blog.
C'est une bonne nouvelle.
Bonne continuation.
Suite à l'assemblée générale du 15 juin 2010,voici la nouvelle composition du bureau.
Présidente: Arlette GUILLOTEAU
Trésoriére: Christine SABATHE
Secrétaire: Joélle LUTTON
Sercrétaire adjointe: Caroline NEBOUT
Les cours reprendront le mardi 07 septembre 2010 à 20h00.
Les 2 premiers cours seront gratuits.
De nombreuses sources désignent le titre du son cubain« Echale Salsita » du Septeto dignacio Pinereo comme étant à l'origine du mot salsa.
Or, si le son est bien l'ancêtre de la salsa, le mot salsa n'est pas encore utilisé pour désigner une musique, et dans ce morceau, il a juste la signification du mot espagnol salsa ("sauce").
C'est le public qui l'emploie pour que l'orchestre se "mette à chauffer". De même employait-on le terme "jazz". Les connotations étant tout à la fois sexuelle et culinaires.
Dans les années 1940, les cubains désignent par salseros des musiciens qui jouent dans différents groupes, mais il est encore trop tôt pour parler d'un genre Salsa.
Cela dit, le mot SALSA n'est vraiment utilisé qu'à partir de 1973, lorsque Izzy Sanabria l'utilise dans le magazine Latin New York (LNY) comme un mot nouveau pour désigner la musique latine, et que le label Fania l'utilise à son tour.
Le Paso doble est l'une des danses les plus simples à apprendre au départ. Le pas de base est en effet un simple pas de marche (le danseur part du pied droit, la danseuse pied gauche en arrière). La tenue du couple est classique, mais il faut ensuite, pour adopter le style typique du paso, se souvenir que le danseur y joue le rôle du torero et la femme, celui de sa cape. Le nom paso-doble signifie littéralement "deux pas", probablement parce cette danse est basée sur une simple marche stylisée. C'est dans le contexte des corridas d'Espagne qu'il faut situer les origines du paso-doble. L'entrée des , une danse se développa sur cette musique et dans cet esprit de corrida, lutte entre l'homme et le taureau. Le paso-doble est associé à une mise en scène où l'homme joue le rôle du toréador et la femme joue le rôle de la cape. C'est pour cela que "l'habit de couleuret l'attitude macho correspond bien au cavalier et la robe rouge et l'attitude provocante correspond à la cavalière. L dans l'arène était accompagnée d'une musique au rythme marqué et au style martial. Au début du XVX
La musique plutôt martiale servant de base au paso doble peut être trouvée dans le domaine des orchestres "musette" français ("El Relicario", "El Gato Montes", etc.). Cependant, des réorchestrations de morceaux divers sont dansables en paso-doble ("Don't cry for me Argentina", etc.)
Le paso-doble passe rapidement les frontières de l'Espagne pour se développer et prendre tout son essor dans le sud de la France d'où il conquiert le reste du pays. C'est pour cette raison que de nombreuses figures de base du paso-doble portent des noms français : "sur place", "le huit", "la cape", etc. Ce n'est que plus tard que la codification du paso-doble a été internationalisée par les Anglais. C'est cette codification qui est utilisée dans le cadre des compétitions de danse sportive.
La rumba est un genre musical cubain fait de cubainhants et de percussion, qui s'est développé au XIXe siècle dans les milieux afro-cubains de la capitale, La Havane.
Cette musique cubaine aura une grande postérité au Congo dans les décennies qui suivent l'indépendance, l'âge d'or de la rumba congolaise.
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La rumba naît dans les patios des solares et les docks du port à La Havane (yambù et guaguanco) et à Matanzaannées 1800 dans les milieux afro-cubains.
Le mot désigne les fêtes nocturnes où on se rassemble (souvent dans les cours d'immeubles, les
« solares ») pour chanter et danser.
C'est une musique faite de chants et de percussions. Au tout début, on utilisait les tiroirs des armoires ou des cageots de morue, les caisses des voiles des navires, les boîtes de cigares frappées à mains nues ou au moyen de petites cuillères en bois (cucharas), mais aussi
les congas.
Les congas étant les tambours d'origine congo servant aux rituels d'origine batoue (palo, makuta, garabato). Transformation de barriques, sans les fonds et sur lesquels sont tendues des peaux animales séchées. L'influence des ethnies d'origine Nkua (abakua, efi, efo…) est également prépondérante dans la rythmique, le chant et la danse de la rumba. (Siguirya et Columbia) .
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